Quatre usines chimiques, Zhongchu, Lantian, Hongyang, et Yinhe, dans l’Est de la province de Hubei sont accusées d’être responsables de l’empoisonnement des habitants de villages alentours. Les habitants du village Ganghe Shuanglong affirment que les usines versent directement dans la rivière des rejets nauséabonds. L’agriculture est devenue impossible. M. Huang, un habitant local indique: «Cela fait plus de dix ans que la pollution ici est dramatique. Je parierais que nous sommes numéro 1 dans le pays. Chaque habitant souffre de nausées, de troubles de l’équilibre et de maux de tête. Rien ne pousse dans nos champs, et le simple fait de toucher l’eau de la rivière provoque des craquelures sur la peau, comment pourrions-nous la boire?»
Deux ans après que le Bureau de l’Environnement a été saisi par les résidents, aucune visite n’a été faite. Un responsable du bureau, interrogé, répond: «Bien sûr nous suivons les lois. Mais les lois ne nous permettent pas d’interrompre la production des usines.» Les premiers cas de malformations congénitales ont récemment été rapportés dans les villages avoisinants.
Arrestation d’un scientifique expatrié
M. Jia Jia, ancien secrétaire général de l’association des scientifiques et experts en technologie de la province de Shanxi a été arrêté à l’aéroport de Pékin alors qu’il arrivait de Nouvelle-Zélande pour, disait-il « apporter la démocratie aux Chinois ».
Pour Zhang Lihang du cabinet d’avocat Han Ding de la province de Zhejiang, les lois nationales sur l’immigration s’appliquent puisque la Chine n’a pas traduit dans sa loi nationale la convention internationale sur les droits civiques et politiques, qu’elle a signée. Cependant, «même sur le territoire chinois et après avoir quitté la zone internationale de l’aéroport, il n’aurait pas dû subir de restriction à sa liberté de personne. L’expression d’opinion de M. Jia n’est pas criminelle, et son emprisonnement est illégal.»
Un avocat pékinois qui a souhaité rester anonyme a rappelé que «M. Jia, bénéficiant du statut de réfugié des Nations unies, ne peut être puni pour les opinions qu’il a exprimées hors de Chine.»
M. Jia Jia avait fait les titres de la presse internationale en 2008 en démissionnant du Parti communiste chinois et en se réfugiant en Nouvelle-Zélande.
Une nouvelle version de Free Gate brise la «muraille de Chine»
Wujie et Dynamic Internet Technology Inc. ont récemment rendu public leur dernier logiciel anti-censure, qui permet aux internautes chinois un accès facilité aux sites internet hébergés hors de Chine. Free Gate est dans une course de vitesse permanente avec les développeurs du régime chinois qui tentent de développer des moyens de le bloquer. Free Gate doit publier régulièrement de nouvelles versions de son logiciel phare.
Cartographie de la pollution en Chine par des «net-citoyens»
Les photographies prises par le photographe chinois Lu Guang et appelées «Pollution en Chine (1)» ont inspiré quelques « net-citoyens » chinois à réaliser une cartographie de la pollution en Chine. Parmi eux, Guo Baofeng de la province de Fujian:
«Quand j’ai vu les images de Lu Guang, j’ai été si impressionné que j’ai eu l’idée de mettre tout cela sur une carte. Avec un autre ami, Shuang Ye, nous avons aussi cartographié les ‘villages du cancer’. En fait, quand on superpose les deux cartes on voit que les deux sont très proches.»
Les différentes tentatives de citoyens pour promouvoir la protection de l’environnement ont généralement été réprimées par les autorités chinoises. En mai par exemple, 200 personnes qui manifestaient contre un projet d’usine pétrochimique à Chengdu, dans la province de Sichuan, ont été violemment dispersées et l’organisateur du rassemblement, Chen Yunfei, torturé en détention.
Parmi les sites cartographiés par Guo Baofeng, les parc industriels de Wuhai, de Mongolie Intérieure, de Taixing dans la province de Jiangsu, les usines de Fanjiazhuang dans la province de Henan qui provoquent des «pluies d’acier» quotidiennes sur les villages alentours; les eaux industrielles de Xiaoshan dans la province de Zhejiang; les rejets pétrochimiques de Ma Anshan, province de Anhui et de Haimen, province de Jiangsu ; les eaux brunes de Zeng Miao, en Mongolie intérieure, et bien d’autres.
Le Festival de Sfinks (Festival international de musique) a eu lieu
le dernier week-end de juillet. Cette année, les pratiquants de Falun
Gong ont présenté le Falun Gong aux festivaliers.
Les pratiquants font la démonstration des exercices du Falun Gong derrière les panneaux d'information
Les festivaliers se sont arrêtés pour lire les panneaux d'information et regarder la démonstration des exercices
Cette année, le festival était organisé dans un grand espace ouvert.
Il y avait des danses, des jeux, de la nourriture, et un petit marché.
Plusieurs organisations bénévoles participaient aussi à l'évènement. Du
24 au 26 juillet, il y a eu plus de 30 000 visiteurs au festival.
Les pratiquants de Falun Gong ont mis en place des panneaux
d'information à propos de la propagation mondiale du Falun Gong et de
la persécution de la pratique par le Parti communiste chinois (PCC).
Sous la tente, des libres du Falun Gong et d'autres matériaux étaient à
disposition parmi lesquels de jolies fleurs de lotus de papier plié.
Les gens s'informent à propos du Falun Gong
C'était la troisième fois que les pratiquants belges participaient
au Festival de Sfinks. Leur souhait étant de promouvoir Falun Dafa et
donner à davantage de gens l'opportunité de bénéficier de la pratique.
Falun Dafa Inspire la conscience
Rita, une dame belge, a dit à un pratiquant après avoir regardé la
démonstration des exercices : "J'aime beaucoup Falun Gong. J'ai lu des
livres sur le Bouddhisme et je comprends [la relation entre le] corps
et le karma." Lorsqu’elle a découvert qu'il y avait des livres de Falun
Gong à vendre, elle a acheté Zhuan Falun et Falun Gong. Elle a dit également qu'elle regarderait l'information sur le site de pratique local.
Acheter les livres de Falun Gong
Un homme a dit être venu au festival avec sa famille la veille, mais
être revenu le lendemain juste pour acheter les livres de Falun Gong.
Il voulait apprendre la méditation.
La liberté pour Falun Gong
Une Belge du nom d'Uria, qui venait de sortir diplômée de
l'université, est d'une famille de pratiquants. Elle, ses parents et
son frère pratiquent Falun Gong.
Uria a raconté cette histoire. Un jeune homme et son venus se sont
présentés et lui dont qu'ils connaissaient déjà un peu Falun Gong ayant
vu la démonstration des pratiquants au festival de l'an dernier. Il a
dit savoir que les pratiquants de Falun Gong sont persécutés en Chine.
Uria a dit "Je pouvais voir le chagrin dans ses yeux. Mais lorsque
je lui ai parlé de Vérité-Bienveillance-Tolérance, et comment cela peut
aider à améliorer la santé et élever la moralité, ses yeux se sont
illuminés. J'étais si contente pour lui."
Un autre monsieur dans la trentaine, a dit à Uria après avoir lu
l'information sur les panneaux. Apprendre les prélèvements d'"organes
m'a fait pleurer. J'ai rencontré les pratiquants de Falun Gong
plusieurs fois. Je sais ce qui se passe en Chine et combien la
persécution est brutale. Je me demandais ce que je pourrais faire pour
aider à mettre fin à la persécution."
Lorsqu'il a vu les cartes postales avec le message "Liberté pour le
Falun Gong", il en a demandé une douzaine. Il a dit qu’ils les
enverraient à des dirigeants belges et leur donnerait une opportunité
d'apprendre la persécution et d'aider à y mettre fin.
Louis Band, un chanteur suisse de Colombie, a posé beaucoup de
question sur la persécution. Il a dit "Je sais que le parti communiste
cubain persécute les cubains. C'est pourquoi je sais comment le PCC
persécute Falun Gong. Il a exprimé ses souhaits les meilleurs pour que
les pratiquants de Falun Gong réussissent à mettre fin à la persécution.
Zelang, un jeune tibétain et ses amis, la vingtaine, étaient de
Chine continentale et visitaient la Belgique. Après avoir regardé la
démonstration de la pratique, Zeland a demandé : "Êtes vous payés pour
faire ça ?" Il trouvait difficile de croire qu'un grand nombre de
supports d'information était fabriqué par les pratiquants et que le
reste venait de dons des pratiquants. Il a dit "Ce que j'ai entendu à
propos du Falun Gong en Chine et totalement différent. Apparemment
l'information qui circule en Chine n'est pas vraie. Puis il a dit que
lorsqu'il voyait combien les pratiquants étaient paisibles en faisant
la méditation, il avait senti qu'ils étaient des Bodhisattvas.
Un autre monsieur a voulu acheter le livre "Neuf Commentaires sur le Parti communiste"
après avoir lu l'information sur les panneaux. Une dame russe a acheté
les Neuf commentaires et dit qu'elle souhaitait en apprendre davantage
sur la persécution.
Écrit par Cheng De, journaliste pour Clartés et Sagesse
Le 16 août 2009, des pratiquants de Falun Gong ont participé au 40e
Festival de la mi-automne dans le Chinatown de Boston, et au Festival
indien 2009 dans un théâtre. Ils ont présenté le Falun Dafa et dénoncé
les dix longues années de persécution brutale par le Parti communiste chinois (PCC).
Il y avait 130 stands au Festival de la Mi-automne. Le stand du
Falun Gong attirait le regard et de nombreuses personnes sont venues
pour se renseigner sur le Falun Gong. Madame Falma Ujur d’Arlington et
madame Mary Tarshi de Lawrence ont appris sur place les exercices avec
leurs filles. Elles ont dit qu’elles allaient continuer d’apprendre à
un site de pratique à proximité.
Les pratiquants présentent le Falun Gong lors du Festival de la Mi-automne dans le Chinatown de Boston
Les pratiquants enseignent les exercices lors du Festival de la Mi-automne dans le Chinatown de Boston
De nombreuses personnes sont venus pour apprendre les faits sur le Falun Gong lors du Festival de la Mi-automne
Monsieur Tianyu Zhang de Chine a appris les faits sur le Falun Gong
et espère que plus de chinois verront la véritable nature du PCC et ne
seront plus trompées par ses mensonges.
Un jeune homme et une jeune femme de Nanjing, Chine, sont venus au
stand. Le jeune homme a dit qu’il savait que le Falun Gong était une
bonne pratique, et apportait une meilleure santé. Il a recommandé à la
jeune femme, dont le dos était douloureux, d’apprendre le Falun Gong.
Une dame chinoise dont les ancêtres étaient du Guangdong en Chine a
dit qu’elle était intéressée par le Falun Gong, Elle ne parle pas
chinois, elle a donc acheté la version anglaise du livre Zhuan Falun et a dit qu’elle aimerait apprendre le Falun Gong.
Au Festival Indien 2009, le stand du Falun Gong a attiré l’attention
de nombreux visiteurs. Les gens se sont arrêtés pour regarder la
présentation des exercices du Falun Gong, quelques-uns ont appris à
plier le papier pour en faire des fleurs de lotus, et beaucoup ont
appris les faits sur le Falun Gong.
De nombreuses personnes se renseignent sur le Falun Gong au festival indien
Tony de l’Inde a dit que la fleur de lotus est la fleur de l’Inde et
qu’elle symbolise la paix, la dignité et la sainteté. Il sait que la
fleur de lotus pousse dans la boue mais prospère pourtant. Il admire le
courage sans compromis des pratiquants de Falun Gong qui suivent
Authenticité – Compassion – Tolérance.
Mme Zhang Yingji, une pratiquante d’origine coréenne de la ville de
Laotougou, ville de Yanbian, province du Jilin, a commencé l'étude de
la Loi en 1997 et toutes ses maladies ont disparu. Depuis que la
persécution a commencé le 20 juillet 1999, cependant, elle a été
souvent harcelée par la police et une fois, elle a été condamnée à un
an de travaux forcés.
Mme Zhang était la personne qui s'occupait de son mari paraplégique
et de son beau-frère malade mental. Pendant sa détention, son
beau-frère est mort parce qu'il n'y avait personne pour prendre soin de
lui.
La police de Laotougou a fréquemment harcelé et surveillé de près
Mme Zhang. Ils sont souvent entrés chez elle jour et nuit par
effraction, prétendant faire « une enquête ». Une fois, sept ou huit
policiers (certains étaient du département de police de la ville) sont
venus et ont voulu savoir si elle pratiquait toujours le Falun Gong.
Mme Zhang leur a dit qu'elle n'aurait même pas pu descendre de son lit
si elle n’avait pas pratiqué le Falun Gong. Ensuite, ils sont partis.
Le directeur de la fédération des femmes de la commune, Piao Fenyu, a
confisqué sa carte d'identité, le bureau des finances de la ville de
Longjing a envoyé des personnes pour lui demander si elle allait
continuer à pratiquer le Falun Gong, et le bureau des finances local a
également envoyé des personnes pour lui demander si elle allait
continuer à pratiquer le Falun Gong.
En mars 2003, quatre ou cinq policiers du commissariat de police
local sont entrés de force et ont fouillé sa maison. Ils l'ont emmenée
au commissariat avec une bande magnétique trouvée chez elle comme
évidence. Ils ont de nouveau fouillé sa maison, essayé de trouver des
livres, mais ils n'ont rien trouvé, ainsi, ils l'ont obligée à nettoyer
le commissariat de police pendant une semaine. Elle a senti que cela
lui faisait du mal, ainsi, elle n’y est pas retournée au bout de deux
jours. La police l'a alors emmenée au centre de détention de Longjing
pour 15 jours.
En juin 2005, le personnel du bureau 610
de la ville de Longjing a emmené Mme Zhang au centre de lavage de
cerveau. Quatre ou cinq enseignantes du 5ème lycée de Longjing l'ont
menacée, disant qu'elle serait envoyée au centre de détention si elle
refusait d'écrire une déclaration de garantie d’abandonner la pratique de Falun Dafa.
A environ 20:00 heure le 22 janvier 2007, cinq ou six policiers du
département de police de la ville et du commissariat de police de
Laotougou ont de nouveau fouillé sa maison, avec la permission du
directeur de la fédération des femmes de la commune de Piao Fenyu. Ils
ont emporté beaucoup de livres de Falun Dafa et ont emmené Mme Zhang
Jingji au centre de détention de la ville de Longjing. Vingt jours plus
tard, elle a été transférée au camp de travaux forcés de Heizuizi, dans
la ville de Changcun, pour un an de travaux forcés.
Dans le camp de travail, le garde a assigné plusieurs personnes pour
la surveiller, pour essayer de la soumettre au lavage de cerveau, pour
l’insulter et la menacer. Au début, on ne l’a pas laissé dormir. Plus
tard, ils l'ont forcée à travailler dans l'atelier mais lui ont dit de
garantir de ne pas promouvoir le Falun Gong dans l'atelier. Quand elle
a refusé d'écrire la déclaration de garantie, ils l'ont forcée à signer
une déclaration que quelqu'un d'autre avait écrite.
Mme Zhang a été de nouveau libérée du camp de travail après un an,
mais elle n'a pas pu éviter les harcèlements. Le policier Ma l'a
appelée au commissariat de police et lui a dit, « Tu dois signaler au
commissariat si tu quittes le district de Longjing. » Plus tard, Ma l'a
surveillée et harcelée à de nombreuses reprises. Une fois, Ma lui a dit
de venir au commissariat et l’a forcée à laisser des empreintes
digitales et des photos.
Quand la flamme olympique a traversé la ville de Yanji en juillet
2008, le directeur de la fédération des femmes du village, Jin Ying'ai,
a dit à Mme Zhang de rester au centre de lavage de cerveau de Longjing
pour deux jours, lui disant que c’était un ordre des fonctionnaires de
la ville. Mme Zhang a refusé d'y aller. Alors, le secrétaire du PCC l'a
appelée et lui a ordonné d’y aller. Elle a encore refusé. Pour finir,
ils l'ont emmenée de force au centre de lavage de cerveau de Longjing.
Le policier Ma est celui qui l'a capturée. Un membre du bureau 610 a
menacé Mme Zhang, disant qu’elle ne serait pas libérée si elle n’était
pas « honnête. »
En septembre 2008, le policier Ma lui a dit de venir au commissariat
pour signer son nom. Mme Zhang Yingji a dit, « Je ne dois pas signer
n'importe quoi. Quel est le mal d’être une bonne personne ? Pourquoi me
traitez-vous comme une prisonnière. Je n’irai nulle part. »
Les avocats avaient gagné une bataille en juillet dernier
lorsque
les autorités leur avaient accorder l'abolition d'un système de
registre annuel.
Ce système permettaient aux autorités de confisquer ou
d'annuler la
licence des avocats qui auraient pris la défense de sujets
sensibles.
Il semblerait que ce système soit bientôt de nouveau en
vigueur... sous un autre nom !
Le Bureau de la Justice à Pékin a annoncé aux avocats au début
de
l'année que s'ils voulaient renouveler leur licence au mois de mai, ils
devraient passer un examen annuel.
Cette année les autorités sont plus nerveuses que jamais avec
le
20ème anniversaire du massacre de la place Tiananmen, le 4 juin.
Désormais, l'examen servira à prolonger ou annuler les licences de plus
de 20 avocats défendant spécialement les droits de l'homme.
Par exemple, l'avocat Jiang Tianyongi qui avait traité les cas
de
tibétains arrêtés après les soulèvements du 14 mars, s'est vu refusé le
renouvellement de sa licence jusqu'en juin. Sa licence vient d'expirer
le 31 mai et il a peu d'espoir qu'elle soit renouvelée.
[Jiang Tianyong, avocat]:
" Ce système est une méthode classique pour exploiter et éliminer les
avocats. D'une part, c'est une chance de se faire plus d'argent,
d'autre part ce sont les avocats qui défendent les droits de l'homme
qui sont le plus visés. C'est facile de voir que c'est un acte de
répression. "
Un autre avocat, Li Heping, a pris la défense des cas les plus
sensibles, dont ceux de pratiquants de Falun Gong persécutés. Il lui
est arrivé d'être enlevé et battu par des étrangers au cours de son
travail. Il trouve que le système de l'examen annuel n'est pas
seulement un barrage mais aussi de nature illégale.
[Li Heping, avocat]:
" Ce système existe uniquement en Chine, ça n'existe pas ailleurs dans
la communauté internationale. C'est un système au-dessus des lois. "